"La Santé est une couronne qui orne la tête des personnes saines et que ne voient que les personnes malades" / "Mieux vaut être riche et en bonne santé que pauvre et malade"

PROJET-PILOTE : Participation Communautaire à la Prise en Charge Intégrée des Maladies de l’Enfant

Emancipation et Intégration de la Femme au Développement Durable et Intégré de Tagadirt-Naâbadou

(P.C.I.M.E Agadir Ida Outanane :1998 ).

Voir Rapport du Pr. J.E. NAJI sur l'Approche Communautaire / PCIME - Maroc

Introduction:

Il est actuellement admis que pour diminuer la morbidité et, par conséquent, la mortalité infantiles, les services de santé doivent impérativement assurer une prise en charge intégrée des maladies de l’enfant.

Cet objectif ne peut, néanmoins, être atteint sans la participation active, consciente et responsable de la communauté. C’est pour déterminer les modalités de cette participation communautaire que le Ministère de la Santé Publique a choisi les préfectures d’Agadir Ida Outanane et Méknès comme préfectures pilotes pour abriter la stratégie intitulée “ prise en charge intégrée des maladies de l’enfant ”.

Au niveau de la préfecture d’Agadir Ida Outanane, le choix de l’implantation de l’une de ces approches, la “ Participation de la Communauté à la Prise en Charge Intégrée des Maladies de l’Enfant “, s’est porté sur la localité de Tagadirt-Naâbadou, organisée et structurée dans le cadre d’une association sociale de développement dénommée TIOUIZI.

I- Présentation:

A - Intitulé du projet:

“ Participation Communautaire à la Prise en Charge Intégrée des Maladies de l’Enfant”.

Il s’agit d’un projet qui vise à associer la communauté de Tagadirt-Naâbadou à la prise en charge intégrée des maladies de l’enfant, en tant que partie prenante, afin de promouvoir la croissance et le développement de l’enfant et prévenir la fréquence et la gravité des maladies infantiles.

B - Localisation du projet:

Sur le plan administratif:

Wilaya d’Agadir, Préfecture d’Agadir Ida Outanane,

Cercle des Banlieux d’Agadir,

Caidat et Commune Rurale de Drarga,

Localité Tagadirt-Naâbadou.

Sur le plan sanitaire:

Délégation du Ministère de la Santé Publique à la Wilaya d’Agadir, et

Préfecture d’Agadir Ida Outanane,

S.I.A.A.P d’Agadir,

Circonscription Sanitaire de Tikiouine, Localité Tagadirt-Naâbadou.

C- Groupes cibles:

D- Durée du projet:

La durée d’expérimentation du projet sera détérminée en concertation avec le département de la santé publique.

Au delà de cette durée le projet sera soutenu par l’association Tiouizi qui compte parmi ses objectifs l’amélioration des conditions de santé de la population de Tagadirt-Naâbadou.

E- Coût du projet: 203.000,00 dirhams.

F- Financement du projet:

Le financement du projet sera assuré, en partenariat, par :

G- Cadre d’exécution du projet:

Le projet-pilote de Participation Communautaire à la PCIME sera exécuté dans le cadre du partenariat entre le Ministère de la Santé Publique (Délégation d’Agadir: SIAAP et IFCS), l’Association Tiouizi , l’UNFM section d’Agadir.

H- Responsable du projet au niveau de la communauté:

Mohamed OUADI, Président fondateur de l’Association Tiouizi, vice- président de la commune rurale de Drarga, et professionnel de santé.

II- Résumé:

A – Résumé du problème:

D’une part, il faut reconnaître que les programmes sanitaires spécifiques aux maladies de l’enfant ont largement contribué à l’amélioration des prestations sanitaires et à la réduction de la mortalité et de la morbidité infantiles.

A l’échelon national, le taux de mortalité infanto-juvénile est passé de 120 pour 1000 en 1987 à 80 pour 1000 en 1995. Le taux de couverture vaccinale est passé de près de 40% à plus de 80%.

Cependant, beaucoup reste à faire pour infléchir encore davantage la mortalité et la morbidité infantiles.

Pour ce faire, l’O.M.S (CHD/USAID), a préconisé l’intégration de la prise en charge de l’enfant malade. Une stratégie PCIME (Prise en Charge Intégrée des Maladies de l’Enfant) a été mise au point à cet effet.

Le Maroc compte parmi les tous premiers pays francophones à adhérer à cette stratégie. Or, la PCIME comporte une composante participation de la communauté, et c’est pour tester cette approche qu’il a été fait appel à deux ONG au niveau de la préfecture d’Agadir Ida Outanane:

D’autre part, organisée dans un cadre associatif de développement, la population de Tagadirt-Naâbadou, qui a pu résoudre adéquatement son approvisionnement en eau potable et qui est en cours de résolution des problèmes d’assainissement solide et liquide, a inscrit dans le cadre de son projet de développement intégré l’objectif d’améliorer ses conditions d’hygiène et de santé.

Au cours des différentes visites effectuées à la localité par les délégations Santé-USAID, la population de Tagadirt-Naâbadou a fait part de ses problèmes de santé et affirmé sa complète adhésion au projet PCIME.

B – Description du projet:

Le projet Participation Communautaire à la Prise en Charge Intégrée des Maladies de l’Enfant vise à améliorer l’état de santé des enfants de Tagadirt-Naâbadou (+ de 450 enfants de - 5 ans), et à déterminer les conditions et les modalités d’extension du projet à d’autres sites, à l’échelon local, éventuellement régional et national.

Le projet comprend 3 composantes:

C – Objectif du projet-pilote :

Déterminer les modalités de participation communautaire à la prise en charge intégrée des maladies de l’enfant et à une promotion de sa croissance et de son développement, par l’amélioration des comportements et des pratiques à domicile.

D – Objectifs spécifiques :

E – Activités à développer :

  • Au niveau de la localité :
  • Développement organisationnel au niveau de la délégation :

  • - micro-ordinateur ;

    - fournitures de bureau ;

    - carburant pour assurer le suivi.

  • F – Justifications du projet – pilote :

    Le projet- pilote « participation de la communauté à la PCIME » trouve sa justification dans le fait qu’il s’inscrit dans le cadre de l’approche participative préconisée par la stratégie PCIME à laquelle a adhéré notre pays.

    Pour l’Association sociale Tiouizi il se justifie par le fait qu’il s’inscrit parmi les objectifs de son projet ² Eau / Santé –Développement Intégré ² qui vise l’amélioration de l’état de santé des jeunes enfants de la localité et par conséquent la réduction des taux de mortalité et de morbidité infantiles.

    G – Organisation de la communauté :

    La communauté de Tagadirt-Naâbadou s’est organisée en association sociale de développement qui élit son instance dirigeante, le bureau exécutif, en assemblée générale ordinaire, pour un mandat d’une année reconductible, à l’issue de laquelle sont présentés les rapports moral et financier.

    L’instance dirigeante crée en son sein, avec appel à des membres en dehors du bureau, des commissions de suivi chargées de l’exécution des activités programmées :

    Ces commissions se réunissent régulièrement, rendent compte périodiquement de leurs activités et soumettent les obstacles et les problèmes rencontrés à la délibération du bureau exécutif.

    Cette organisation structurée remplace l’ancienne ² J’maâ² de la communauté, jadis responsable de la gestion des affaires communes.

    H – Participations locales :

    En plus de sa mobilisation à faire aboutir le projet- pilote, la communauté, par le biais de son association sociale, participe par la construction d’un local destiné à abriter les activités de la PCIME.

    Elle s’engage, de même, à soutenir le projet pour en assurer la viabilité, et à mettre à disposition son expérience, au profit du système de santé et des autres communautés.

    I – Budgétisation du projet :

    Désignation Nbre P.U/Dhs Coût/Dh Financement
    - Construction local PCIME ……….............................

    - Achat équipement : tables …..................................

    - Bancs ……...............................................................

    - Armoire ………........................................................

    - Achat de matériel IEC :Appareil TV

    Magnétoscope ……

    Lecteur cassette…..

    Affiches + chevalet

    Tableau magnétique

    Cassettes AU/Vidéo

    - Matériel technique :Table d'examen

    Pèse – bébé ……….

    Pèse personne…….

    Trousse d’urgence...

    - Frais formation personnes – relais…

    - Médicaments premier recours …….

    - Achat de micro-ordinateur…………

    - Carburant pour supervision / suivi…

    - Achat fournitures de bureau………..

    - Matériel accompagnement/soutien : 

    Machines à tricoter…. 

    Machines à coudre…..

    -

    10

    20

    1

     

    1

    1

    1

    -

    1

    -

    1

    1

    1

    6

    6 P

    -

    2

    -

    -

     

    3

    10

    -

    1.000

    500

    1.500

     

    15.000

    10.000

    2.000

    2.000

    2.000

    3.000

    5.000

    2.000

    3.500

    1.000

    -

    -

    20.000

    -

    -

     

    3.000

    2.000

    40.000

    10.000

    10.000

    1.500

     

    15.000

    10.000

    2.000

    2.000

    2.000

    3.000

    5.000

    2.000

    3.500

    6.000

    5.000

    4.000

    40.000

    3.000

    10.000

     

    9.000

    20.000

    TIOUIZI

    US-AID

    US-AID

    US-AID

     

    US-AID

    US-AID

    US-AID

    MSP

    US-AID

    US-AID

    MSP

    MSP

    MSP

    MSP

    US-AID

    MSP

    US-AID

    MSP

    US-AID

     

    US-AID

    US-AID

    COUT TOTAL DU PROJET - - 203.000 -

    J - Sources de financement :

    K – Cadre d’exécution du projet pilote :

    L’Association Sociale Tiouizi a inscrit, dans le cadre de son projet ² Eau / Santé – Développement Intégré de Tagadirt-Naâbadou (1993 – 1998) ² , l’objectif d’améliorer l’état de santé des enfants de mois de Cinq ans.

    Suite à la visite de la localité par une délégation Santé – USAID, en date du 9 décembre 1997, les habitants ont fait part de leurs problèmes sanitaires et se sont déclarés prêts à adhérer à un projet pilote de participation communautaire à la prise en charge intégrée de l’enfant malade, en partenariat avec le Ministère de la Santé Publique et l’Union Nationale des femmes Marocaines.

    Pour l’exécution de ce projet pilote, leur association sociale compte, avec appui de ses partenaires, organiser la communauté féminine locale, sélectionner des personnes- relais qui seront formées et chargées, par la suite, de dispenser des activités d’IEC, en séances éducatives et des activités de CIP, à domicile, au profit des personnes ayant la garde des enfants, afin de pouvoir reconnaître les signes de gravité des maladies infantiles nécessitant l’évacuation d’urgence à la consultation médicale la plus proche, savoir administrer les médicaments prescrits et instaurer des comportements et des conduites visant à prévenir la gravité et la fréquence des maladies et promouvoir la croissance et le développement du jeune enfant.

    Ces personnes- relais serviront de trait d’union entre la population et le personnel de l’équipe mobile qui visite la localité une fois tous les 15 jours.

    L – Répartitions des attributions :

    1°)- Attributions de l’Association Sociale Tiouizi :

    2°)- Attributions de l’USAID :

    3°)- Attributions du Ministère de la Santé Publique :

    4°)- Attributions de l’Union des femmes du Maroc :

    III – Analyse du problème :

    A – Enoncé du problème :

    Selon une publication de la Division de la santé et du développement de l’enfant (CHD), du mois de Septembre 1997, les pays en voie de développement continuent à enregistrer, chaque année, près de 12 millions de décès de moins cinq ans, dont beaucoup avant l’âge d’un an.

    Près de 70 % de ces décès sont liés à cinq maladies principales, en l’occurrence, les infections respiratoires aiguës, les maladies diarrhéiques, la rougeole, le paludisme et la malnutrition. Beaucoup de cas de décès sont dus à une association de plusieurs symptômes liés à ces affections.

    C’est pourquoi une approche intégrée de la prise en charge de l’enfant malade s’impose pour pallier aux limites et insuffisances des programmes verticaux sur le plan organisationnel et spécifiques à certaines maladies.

    La stratégie PCIME, préconisée par l’OMS, vise à éviter les occasions manquées, occasionnées par la spécificité de la prise en charge, afin de réduire encore, davantage, la mortalité infanto-juvénile , diminuer la fréquence et la gravité de la maladie et des invalidités et contribuer à favoriser la croissance et le développement.

    L’ensemble des interventions de la PCIME a pour but d’améliorer les pratiques suivies aussi bien dans les établissements de santé qu’à domicile.

    En effet, à côté des activités visant l’amélioration des compétences cliniques et communicationnelles des professionnels de santé, l’organisation et la dotation en matériel et équipement adéquats ainsi qu’en médicaments essentiels, la stratégie PCIME cherche, à domicile, à améliorer les comportements et manières des familles en matière de prise en charge des enfants malades.

    A l’échelon national, le Maroc, grâce aux programmes spécifiques aux maladies de l’enfant, a vu son taux de mortalité infanto- juvénile passer de 120 pour 1000 en 1987 à 80 pour 1000 en 1995.

    Soucieux de réduire encore davantage cette mortalité, le Maroc a souscrit à la stratégie PCIME.

    Et, c’est pour adapter la composante de l’approche participative que le choix a été porté sur la localité de Tagadirt-Naâbadou, comme l’un des sites d’implantation et d’expérimentation de la démarche.

    A l’échelon local, la localité choisie compte une population de plus de 3500 habitants et se trouve à une douzaine de Km du centre de santé de Tikiouine, le plus proche.

    Du point de vue couverture sanitaire, actuellement, elle est desservie par l’équipe mobile à raison de deux fois par mois, à partir du centre de santé de Tikiouine. Ce mode de couverture discontinue ne répond guère aux besoins de la population, aussi bien réels qu’exprimés. Ceci du fait que dans 93 % du temps, la population de cette localité reste livrée à elle-même en matière de santé.

    Il s’ajoute à cela que, d’une part, la population, en général et la communauté féminine, en particulier, manque d’information en matière de santé. D’autre part, les femmes de cette localité disposent aujourd’hui de suffisamment de temps libre et ce depuis la résolution du problème d’approvisionnement en eau potable par branchement à domicile, dans le cadre de l’Association Sociale TIOUIZI. C’est pour meubler utilement ce temps que la communauté féminine aspire à être organisée, informée, sensibilisée, éduquée et formée pour participer activement à la prise en charge de la santé de ses enfants et ce dans le cadre de l’Association sociale Tiouizi.

    C’est l’attente à laquelle doit répondre le projet pilote PCIME.

    Au cours des visites effectuées à la localité par des délégations Santé-USAID, en dates du 9 décembre 1997, 24 février 1998, 23 et 28 avril 1998, la population a exprimé son adhésion au projet et l’association qui la représente, sa volonté et sa détermination à s’engager dans la conception et la mise en œuvre, en partenariat, du projet pilote.

    B – Situation sanitaire de la localité :

    Données sanitaires réalisées par l’équipe mobile, recueillies au niveau du centre de santé de Tikiouine :

    Programmes
    1992
    1993
    1994
    1995
    1996
    1997
    PNI

    Enf. C.V

    F.V(3 prises)

    P.P JNV P.P JNV P.P JNV P.P JNV P.P JNV P.P JNV
    N.D N.D 29 N.D 48 N.D 60 38 55 41 82 42
    N.D N.D 30 N.D 22 N.D 08 105 21 159 19 151
    P.F (pilule) 32 18 12 13 58 66
    Cons.prénat  N.D N.D 28 22 09 27
    Cons.Post nat N.D N.D 24 31 02 30
    P.L.M.D 68 52 28 31 33 26

    Total des enfants complètement vaccinés :

    Total des femmes en âge de procréer vaccinées :

    Total des femmes sous pilule : 199 femmes ;

    Total des consultations prénatales : 86 femmes ;

    Total des consultations postnatales : 87 femmes ;

    Total des enfants diarrhéiques pris en charge et traités : 238 enfants.

    Commentaires :

    IV – Faisabilité du projet pilote :

  • Depuis la mise en application et l’extension du projet de développement des services de santé (PDSS), qui a pour finalité ² la Santé pour Tous et par Tous² , la participation communautaire a toujours été au centre des préoccupations du ministère de la santé publique.

    Or, si cette participation communautaire a été balbutiente et limitée à quelques apports ponctuels, le début des années 90 a vu naître, dans d’autres domaines, des formes plus engagées de la société civile.

    C’est ainsi que, parmi les multiples associations qui ont été créées, très nombreuses sont celles qui s’intéressent au développement du milieu rural. Ce phénomène, qui exprime une profonde prise de conscience, a débuté dans le Sud du Maroc pour s’étendre, par la suite, en tâche d’huile, au restdu pays.

    Ce genre d’associations s’investit, dans des domaines divers de développement, tels que l’approvisionnement en eau potable, l’amélioration de l’accessibilité par la construction de routes et de pistes, l’électrification, le développement agricole, l’amélioration de la condition de la femme, la promotion des jeunes ....etc.

    Parmi les programmes nationaux d’envergure, qui reposent, à côté de l’apport des départements publiques, communaux et des dons internationaux, sur la participation de la communauté, on peut citer l’approvisionnement en eau potable (PAGER), la construction des routes ( PNCRR), l’électrification (PERG), ….etc.

    C’est dire que la préoccupation qui était celle du département de la santé publique, au début des années 80 est, actuellement, celle de tout un Etat, et il suffit pour s’en convaincre de suivre les déclarations officielles à plus haut niveau.

    C’est là une opportunité et un créneau qui ne peuvent être que bénéfiques et gages de succès de l’approche participative à la stratégie de la prise en charge intégrée des maladies de l’enfant (PCIME), dans le but de réduire encore, davantage, la mortalité infanto-juvénile, diminuer la fréquence et la gravité des maladies infantiles, et par conséquent , assurer un bon développement psycho-moteur.

  • V – La formation :

    A – Formation des enquêteurs : pour enquête CAP :

    L’Institut de Formation aux Carrières de Santé a manifesté sa disponibilité à participer à la mise en place et à l’évaluation du projet pilote PCIME.

    Il met à la disposition du projet, les stagiaires et leurs encadrants pour réaliser les enquêtes CAP.

    B – Formation des personnes relais :

    C – Formation de responsables de la gestion du projet au niveau local :

    En informatique :

  • Concernant la formation, il reste à en arrêter le planning, les thèmes de formation : pour les personnes relais par exemple, faut-il retenir les comportements clés usuels, ou les arrêter selon les résultats de l’enquête CAP prévue en début du projet, les formateurs …..etc.
  • VI – Le suivi et l’évaluation :

    Des éléments techniques ne pouvant être précisés que dans le cadre d’une concertation étroite entre le département de la santé et l’association partenaire.

    En effet, reste à préciser les données du suivi, les supports, les indicateurs : selon les enquêtes CAP ou selon les prestations, le calendrier …….etc.

    VII – Plan d’évaluation :

    Un plan d’évaluation a été présenté dans la proposition précédente.

    Là également reste à déterminer les éléments, le système et les indicateurs d’évaluation, et les responsabilités.

    VII – Planning d’exécution du projet :

    Un plan d’exécution a été, de même, présenté lors de la proposition précédente.

    L’Association ayant terminé la construction du local allant abriter les activités du projet pilote, est disponible. La population est informée du projet pilote , deux réunions ont eu lieu avec des groupes de femmes, par des membres de délégations Santé-USAID, en date du 9 Décembre 1997 et du 23 Avril 1998.

    Attendus une réunion générale pour annoncer le lancement du projet pilote tel qu’il sera arrêté avec le département de la santé, principal partenaire et demandeur, ainsi qu’une réunion organisationnelle avec les femmes, avec le concours et le partenariat de l’Union Nationale des Femmes du Maroc, déjà programmée pour fin du mois Ramadan 98, mais reportée pour raison de calendrier des responsables de l’union à l’échelon local.

    Proposition réactualisée, en date du 10 Mai 1998, suite aux recommandations des délégations Santé-USAID, en dates du 23 et 28 Avril 98 et adressée à la direction de la population, pour examen et rétro-information.

    En concertation avec Messieurs le Médecin-Chef et le Major du SIAAP, respectivement docteur Mohamed FERHAOUI et FEU Larbi BOULGANA, décédé dans un tragique accident de la route, en retour d’un séminaire sur l’assurance qualité qui s’est déroulé à RABAT,en date du vendredi 8 Mai 1998, près de la ville de Settat.

    L’Association sociale TIOUIZI présente ses condoléances à la petite famille du défunt et à sa grande famille qu’est la santé publique, et à sa tête Monsieur le Délégué Préfectoral.

    ***

    Le président de l’Association sociale Tiouizi Tagadirt-Naâbadou :

    Mohamed OUADI.

    ***

    Sous- couvert de Monsieur le délégué du Ministère de la

    Santé publique à la Wilaya d’Agadir et Préfecture

    D’Agadir Ida Outanane.

    "La mère est une école. Bien préparée c'est tout une génération qui l'est."

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